Afriland First Bank CD est Sponsor de Makutano 5, le premier réseau d’affaires congolais.

Le Makutano est un réseau d’affaires créé par des Congolais pour défendre les intérêts du Congo.  

En effet, SULTANI MAKUTANO, est un réseau d’affaires qui regroupe plus de 500 entreprises œuvrant dans différents secteurs de l’économie congolaise. Avec pour cible principale les chefs d’entreprises et les décideurs politico-économiques, Makutano suscite une grande sympathie publique et a gagné en notoriété ; d’où le parrainage de cette 5e édition qui se tiendra du 06 au 07 septembre 2019, par le président de la République, Felix-Antoine TSHISEKEDI.

AFRILAND FIRST BANK CD est honorée d’accompagner cette initiative, qui rénove le dialogue entre acteurs économiques congolais d’une part, et entre acteurs économiques et institutionnels d’autre part.

Le Thème pour cette 5e édition est « Booster la croissance et la compétitivité en RDC : Leviers Innovants ». La réflexion sera autour des leviers innovants de croissance pour la RDC qui peuvent intégrer une politique de Local content et d’être force de proposition entre les filières non exploitées, les financements internationaux non utilisés, les financements innovants,…. L’idée étant de sortir des sentiers et d’identifier des axes novateurs adaptés à notre écosystème économique, géographique, culturel.

Rejoignez-nous à ce grand forum, et suivez l’intervention de Monsieur SOUAIBOU Abary, DG DE AFRILAND FIRSTBANK CD sur le climat des affaires en RDC.

La contribution du secteur bancaire à la promotion de l’initiative privée

 

Par SOUAIBOU ABARY

Directeur Général Afriland First Bank CD

editée par Jeune Afrique/ speciale afrique cenrale 2018

 

Il n’est pas rare de lire, ni d’entendre que la RD. Congo est un scandale géologique, faisant ainsi référence aux immenses ressources du sous-sol, sans oublier les vastes étendus de terres arables, fauniques et sylvicoles. Pour autant, cette richesse multiforme et plurielle tranche non seulement avec le niveau de développement du pays, mais fait ressortir un tissu économique à promouvoir. Et c’est ici que l’on peut ressortir le rôle que pourrait mieux jouer le secteur bancaire, notamment dans la promotion de l’initiative privée. L’objectif d’un secteur privé fort se justifie par le souhait pour la RD. Congo de ne plus être tributaire des cours des matières premières dont la manipulation lui échappe, mais d’être à mesure de résister aux chocs par une transformation locale et une diversification de son économie par le biais d’un secteur bancaire agissant et à l’écoute.

Les sources de croissance varient d’une nation à une autre, car convergentes des spécificités qui lui sont propres. Si certaines nations excellent dans l’industrie, les services, ou encore l’exploitation des ressources naturelles, elles le doivent à de belles réussites entrepreneuriales, aidées en cela par une administration garante et portée vers la transformation positive de la société. Si l’administration s’attelle dans le rôle régalien qui lui est dévolue, il reste donc au secteur privé (qui est un concentré de grandes entreprises, de PME et d’entreprises individuelles) d’orchestrer sa partition, notamment dans la création de la richesse, des emplois, la fourniture des biens et des services. En clair, de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations.

Devons-nous exclure du champ de cette réflexion les grandes entreprises pour ne conserver que les PME qui intègrent les entreprises individuelles ? Que non, car elles font partie de la solution. Leur stature, leur grandeur et leur structuration fonctionnelle leur donne un accès sans trop de difficultés aux divers guichets de financement. Par contre, il faudrait relever un probable accompagnement des PME dans le cadre de la sous-traitance, et plus, dans les actes de cautionnement pour faciliter à ces dernières l’accès aux financements bancaires. La Préoccupation majeure, est-celle de savoir si le secteur bancaire peut-elle promouvoir la PME dont nous sommes tous conscient que c’est la seule alternative à l’auto-emploi des locaux et au développement et à la croissance de la RD. Congo ?

Le secteur bancaire congolais est aujourd’hui riche de 17 banques avec un total bilan au 31 décembre 2017 qui se situe à USD 5 522,86 millions, avec les Fonds Propres qui s’élèvent à USD 639,81 millions en nette progression depuis 2013. Ce qui traduit la capacité du secteur bancaire à contribuer à l’essor économique du pays. L’encours des crédits au 31 décembre 2017 s’élève à USD 2 010,67 millions, soit environ 40% de la capacité de financement du secteur bancaire en adéquation avec les fonds propres qui pourraient supporter des engagements à hauteur USD 5000 millions. Si le secteur bancaire arrive à résorber ce Gap, et qu’un tiers seulement, soit USD 1000 millions est consommé pour les investissements, la RD. Congo propulserait le taux de croissance de son PIB d’environ 5 points. Il faudrait à cet effet combiner des actions sur plusieurs facteurs, précisément sur le type des financements et la mobilisation des ressources.

Actuellement, les dépôts détenus par les banques au 31 décembre 2017, s’établissent à USD 3 725,27, essentiellement constitués des ménages (48%), des pouvoirs publics (28%) et des entreprises privées (19%), pour un taux de bancarisation inférieur à 10%. Ceci démontre qu’il y a une cible à conquérir et une épargne auprès des ménages à mobiliser. Tout en prenant en compte que le particulier d’aujourd’hui et un futur entrepreneur. Il faudrait à cet effet, une intensification des efforts commerciaux afin de ramener l’épargne vers les banques. Ceci se traduirait en l’occurrence par :

§  une expansion continue du réseau d’agence à l’intérieur du pays ;

§  une amélioration significative de la qualité de service rendue à la clientèle et désormais ;

§  une transformation technologique par la digitalisation : c’est une application mobile qui permet d’accéder aux services jusqu’ici proposés uniquement en agence.

Ce déploiement redonnera confiance à la population vis -à-vis du secteur bancaire et canalisera l’épargne qui est en réalité, la seule source nourricière de l’investissement.

 

S’agissant du crédit, Les entreprises privées et les ménages en sont les principaux bénéficiaires. Il s’agit essentiellement des crédits de décaissement (découvert bancaire, prêt à terme…) à plus de 90%. Si pour les ménages, le problème ne se pose pas, les PME par contre considè­rent l’accès au financement comme un frein ma­jeur au développement de leurs activités. Ces derniers font appel de préférence aux découverts qu’aux crédits d’investissement et au crédit-bail pour financer leurs projets. La principale raison des difficultés des PME à obtenir les prêts d’investissements auprès des banques  est le manque de garanties, la dotation valable limitée en capital, le déficit de communication financière et rétrospective, le manque d’expérience commerciale du promoteur, et de politique d’encadrement et de promotion de la part de l’Etat. Si le manque de garantie est prépondérant, il est justifié par l’insécurité judiciaire et règlementaire que subissent de plus en plus les banques, justifiées en cela par des taux élevés des créances douteuses et compromises enregistrés auprès de ce compartiment de clientèle dans le secteur bancaire. D’où la nécessité pour les banques, tout en tant restant regardantes sur la notion risque de défaut de paiement, de créer en leur sein des guichets spécialisés d’accompagnement des entreprises privées et qui intégreraient des modules de formation à la gestion des entreprise, la notion du respect des engagements par une sensibilisation à une prise de conscience morale, mais également sur les nouveaux instruments financiers à savoir :

§  le capital-risque ;

§  le crédit-bail ;

§  l’affacturage.

Il revient dès lors, et c’est la vision partagée par Afriland First Bank depuis sa création, de susciter l’émergence d’une génération d’entrepreneurs qui donnerait à la RDC, une nouvelle envergure à son économie, pas dans l’optique d’exceller simplement dans le commerce et ses métiers sous-agents que sont le négoce et la distribution, mais surtout dans la production et la transformation. Les potentialités minières, agricoles, fauniques en font de véritables opportunités. Pour cela, nous optons pour une parfaite symétrie, voire une fédération des efforts entre l’Etat, le secteur privé et les banques pour intégrer dans cette architecture, les fonds de garantie. Ce nouvel attelage apportera un accélérateur à l’éclosion d’un secteur privé capable de relever les immenses défis de la RD. Congo d’aujourd’hui et de demain. 

Nous accordons la plus haute importance à votre satisfaction. Pour toutes préoccupations ou besoin d’une assistance, Nous avons mis au point un centre d’appel, « Call First »,  qui a pour vocation d'apporter des réponses immédiates et appropriées à vos requêtes.

-          Appelez- nous au:  4070

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Votre intérêt est notre priorité !

Bienvenue dans SARA, le Digital Banking de Afriland First Bank CD. Avec SARA Banking et SARA Money; Effectuez toutes vos opérations bancaires : où vous voulez et quand vous voulez !

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AFRILAND FIRST BANK CD et FPM SA, un partenariat pour la promotion de l’inclusion financière en RDC

La signature d’une convention de partenariat formalise les relations  entre Afriland First Bank CD et le Fonds pour l’inclusion financière en RDC, FPM SA en sigle ; Cette cérémonie s’est tenue le vendredi 21 septembre 2018, au siège de la banque Afriland First Bank CD, en présence des cadres de deux institutions. 

Désireuses de développer des synergies et des programmes innovants afin de promouvoir la classe moyenne et contribuer à la réduction de la pauvreté, ce partenariat vise à accompagner le secteur privé local en facilitant les conditions d’accès au financement et à renforcer le processus d’inclusion financière en RDC.

Dans une logique de mutualiser les efforts en vue d’accroître la pertinence de leurs actions, AFRILAND FIRST BANK CD  bénéficie de la part du FPM SA, d’un en vue refinancer les micros, petites et moyennes entreprises  (MPME) ; Uneenveloppe estimée à USD 5 millions, qui     bénéficiera     a    environ 500 MPME pour la première  phase.

A en croire M. SOUAIBOU Abary, Directeur Général de Afriland First Bank CD qui se réjouit de l’aboutissement de ce projet, « Ce partenariat prend en compte les objectifs de nos deux institutions, celui d’intégrer les acteurs locaux dans le processus de développement durable et de création de la richesse, tout en facilitant l’accès aux services financiers des entrepreneurs à faible revenue. Ce financement est exclusivement dédié à la MPME, qui jouira d’un encadrement technique et une adaptation de l’offre appropriée à leur catégorie spécifique».

Pour sa part, M. Carlos KALAMBAY KABANGU Directeur Général du FPM SA,Se félicite pour son 10 partenaire et s’attend à une croissance de l’inclusion financière en RDC « La décision de sceller ce partenariat avec Afriland First Bank CD, est motivée par  le fait que cette banque se lance activement dans le financement des petites et moyennes entreprises dans les zones rurales où les services financiers sont quasi-inexistants, ce qui converge avec les objectifs du FPM, celui de promouvoir l’inclusion financier en RDCongo. Ce partenariat va accompagner la  MPME, socle du développement économique, dans le cadre de financement des investissements à moyen et à long terme, et renforcer les capacités des personnes créatrices et génératrices de revenus  ».

En rappel, AFRILAND FIRST BANK CD est une Banque universelle implantée en RDC depuis 2006, avec un  réseau de 39 agences dont quelques guichets avancés. Son réseau commercial couvre 13 des 26 provinces de la RDC. Elle apporte une offre des services financiers qui s’adapte à chaque segment de sa clientèle, et porte une attention particulière au développement des PME à travers la promotion de l’initiative privée et l’encadrement technique et financière.

Le FPM SA,Fonds pour l’inclusion financière en RDC, est un véhicule de financement et d’assistance technique aux institutions financières, dont la mission est de contribuer àla réduction de la pauvreté en favorisant la construction et le développement d’un système financier inclusif responsable, à travers une offre durable des services financiers accessibles aux Micro et Petites et Moyenne Entreprises (MPME) et la réintégration de la population à faible revenue.